Soyez libre là où vous êtes ...
Mardi 28 Février 2012 à 9:07
Sandrine DONZEL
Il est utile d’avoir dans sa trousse à outils des petites choses faciles à faire, pratiques et utilisables en toute circonstance. C’est ce que j’ai eu envie de vous proposer aujourd’hui avec cet exercice.
C’est un exercice de respiration que j’ai découvert dans un merveilleux petit livre découvert récemment «Soyez libre là où vous êtes» de Tchich Nhat Hanh. Bien qu’il soit tiré d’une pratique bouddhiste, cet exercice est dénué de spiritualité, c’est simplement un retour sur soi et en soi pour apprécier l’instant présent. Si vous êtes croyant – quelle que soit votre croyance – cet exercice peut aussi être utilisé sous forme d’une prière adaptée à votre foi en y ajoutant un remerciement pour le Dieu qui vous donne ce moment présent .
Cet exercice est utile en de nombreuses occasions :
- chaque fois que vous êtes sur le point de vous octroyer un petit plaisir : un thé, une gourmandise, un bain, une cigarette, une marche, même de quelques pas, …
Dans ces circonstances, cet exercice vous aidera à tirer le plus de profit possible du plaisir que vous allez vous accorder, à en bénéficier vraiment en arrêtant de culpabiliser.
- chaque fois que vous vous surprenez à avoir une pensée négative à votre propre sujet : «je suis nul-le», «j’ai encore raté», «je n’y arriverai jamais», …
Dans ces circonstances, cet exercice vous aidera à relativiser la situation et à mieux voir ce que vous avez loupé mais aussi à dinstinguer ce que vous avez réussi.
- chaque fois que vous sentez la colère vous monter au nez … et notamment les fois où vous avez besoin de fuir pour ne pas être violent.
Dans ces circonstances, cet exercice vous aidera à prendre du recul et à vous poser les bonnes questions sans avoir recours à la violence – voir l’article «fuir ou taper».
- et enfin simplement chaque fois que vous en avez envie, juste pour le plaisir, juste parce que vous y pensez …
Voici donc ce petit texte à garder en tête à tout moment. Pensez à laisser du temps, quelques respirations, entre chaque phrase.
Inspirant, je sais que j’inspire. Expirant, je sais que j’expire. Inspirant, je remarque que ma respiration se fait plus profonde. Expirant je remarque ma respiration se ralentit. Inspirant, je deviens calme. Expirant, je me sens bien. Inspirant, je souris. Expirant, je lâche prise. Inspirant, je demeure dans l’instant présent. Expirant, j’en ressens tout l’aspect merveilleux et agréable.
Il existe de nombreux autres exercices praticables facilement et quotidiennement, qui ne prennent pas de temps puisqu’on les inclue dans notre quotidien sans y consacrer du temps en plus.
Si vous êtes intéressé pour approfondir ce genre de pratique sans notion de spiritualité, la sophrologie peut vous apporter des outils de ce genre pour toutes les situations de la vie quotidienne.
initialement publié sur : http://blog.scommc.fr
La consultation psy en ligne
Samedi 28 Janvier 2012 à 8:07
Myriam Roseau
Il y a quelques jours, je vous parlais de ma vision de la consultation entre un psy et son patient. Je la vois comme une rencontre. Je vous ai exposé mon point de vue sur les points de repères et les enjeux qui la guident. Je voudrais réfléchir un peu à la consultation par téléphone ou par chat. Peut-on dans ces cas parler de rencontre ? D’abord, je dois dire qu’il y a quelques années, j’étais plutôt sceptique pensant que pour qu’il y ait rencontre il fallait nécessairement qu’elle réunisse en un même lieu les deux personnes, en face à face.Puisque je suis sur ce site depuis plus d’un an, vous comprenez que ma position a changé. En fait c’était un à priori et je ne m’étais pas sérieusement penchée sur la question. Pourquoi un patient choisirait-t-il de consulter sur la toile plutôt que de se déplacer dans un cabinet ?
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Citation du jour ...
Vendredi 27 Janvier 2012 à 3:17
Sandrine DONZEL
"Le leadership n'est pas une technique ou une méthode mais une ouverture du cœur. Il y est question d'inspiration de soi-même et des autres. Le leadership parle d'expériences humaines, pas de procédures. Le leadership n'est pas une formule, c'est une activité humaine qui vient du coeur et prend en considération le coeur des autres. C'est une attitude, pas une technique."
Lance Secretan
Publié sur http://blog.scommc.fr
Savoir s'écouter - relation parent-enfant
Mercredi 25 Janvier 2012 à 6:12
Sandrine DONZEL
Le mercredi matin, ma fille a son cours de danse.
Pour vous situer le contexte, elle me parle de cours de danse depuis qu’elle a 2 ans, me demande au moins 2 fois par mois à quel âge elle pourra aller à l’Opéra pour apprendre à danser comme les petits rats. Elle passe des heures à danser dans le salon sur des musiques diverses ... bref vous l’avez compris ma fille aime danser.
Et ce matin au petit déjeûner, voilà qu’elle me dit «j’ai pas envie d’aller à la danse maman !».
Toute à ma surprise, je réagis «ah bon ? tiens, c’est étonnant !».
Le temps passe, elle attaque un jeu avec son frère et quand je lui rappelle que nous devons nous préparer pour la danse, elle me dit que non, vraiment, elle n’a pas envie, qu’elle ne veut pas y aller.
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Allo la tête, ici le coeur ...
Mardi 24 Janvier 2012 à 10:20
Sandrine DONZEL
Aujourd'hui, j'ai participé à une réunion autour de la naissance avec de futures mamans. Nous avons parlé - entre autres - de lâcher-prise, de faire confiance à son corps, à ses émotions et de ne plus penser avec sa tête ...
Une sorte d'incompréhension tête/coeur en quelque sorte ... Comme si le coeur, le corps, les émotions savaient quoi faire, comment, ... mais lorsque la tête veut s'en mêler alors le coeur refuse d'obéir et met un peu le bings dans tout ça ...
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Quels sont les points de repères et les enjeux qui guident la rencontre entre un psy et un patient ? (fin)
Dimanche 22 Janvier 2012 à 5:01
Myriam Roseau
Le psychologue s’engage et s’investit différemment dans la rencontre. Il est toujours dans une position d’écoute, une écoute active par ses encouragements, ses observations, parfois ses propositions. Son objectif est de comprendre, d’entendre ce qui se dit au travers de la demande pour aider son patient à comprendre lui-même ce qu’il vient chercher et pourquoi. Il peut s’interroger sur la pertinence ou non d’une rencontre. Il se confronte à ses propres limites et accepte qu’il ne puisse pas tout « guérir » ou « réparer ». C’est une rencontre donc un échange, il n’est pas le maître mais l’accompagnateur, le compagnon sur le chemin de la connaissance de soi que vient chercher l’autre. Il me paraît nécessaire qu’il soit conscient des représentations de son patient et qu’il tienne compte de ses réactions. Elles peuvent être considérées comme des modalités d’aménagement de la relation. Le patient peut vivre cette rencontre comme une remise en cause de sa valeur personnelle et voir se réactiver des difficultés qu’il rencontre dans son quotidien, son rapport au monde, aux autres. Le psychologue se doit de respecter la façon dont le sujet tente de se protéger. Ses défenses. Ses résistances. Il importe que le psy soit à l’écoute de ses propres émotions et sentiments car ils influencent sont attitude, le comportement du sujet et donc la relation qui s’est nouée entre eux.
Toute rencontre a des conséquences. Le psychologue doit le savoir et en tenir compte. Un des dangers de la relation serait que le psychologue abuse de sa position et ne succombe à la tentation de toute-puissance. Il sait comment aider la personne en demande. Mais il ne peut tout savoir de ce qu’elle vit, ressent.
Le risque serait que la relation ne se transforme en cette « mauvaise rencontre » que j’évoquais au début de cet article. Elle conduirait à un assujettissement du patient alors que c’est la liberté qu’il vient chercher.
Quels sont les points de repères et les enjeux qui guident la rencontre entre un psychologue et un patient ? (suite)
Samedi 21 Janvier 2012 à 12:35
Myriam Roseau
Selon le contexte et le cadre, les objectifs de la rencontre varient et correspondent à des enjeux différents tant pour le psychologue que pour le patient. En effet, cette rencontre met en présence deux individus qui n’occupent pas des « positions symétriques » selon l’expression de C.Chiland1. Cela ne veut pas dire que l’un est supérieur à l’autre. Le psychologue est, pour le patient ou le demandeur, supposé savoir. Il vient le voir en raison de la fonction qu’il occupe. Cela suppose une formation, un savoir. Cela aussi est un point de repère pour le patient. Et c’en est un pour le psy qui va se positionner par rapport aux théories qui sous-tendent son travail.
Les enjeux : Il est important de comprendre ce qui motive la demande du patient. S’il est le demandeur, on peut penser que ses besoins, ses intérêts, ses interrogations propres sont à l’origine de sa présence face au psychologue. Il vient demander de l’aide ou un conseil. Si la demande émane d’une tierce personne (la famille, l’employeur, l’école, la justice,…), on peut s’attendre à un manque d’adhésion, à une attitude plus ou moins défensive voire même à un refus. Savoir qui est à l’origine de la demande n’est pas toujours facile. Le consultant peut paraître le demandeur mais l’est-il vraiment ? N’est-il pas résigné au désir d’un parent, de l’entourage ? Le patient qui ne serait pas libre de refuser un entretien ne peut s’inscrire dans une démarche de rencontre. Il subit, piégé par des décisions autres contre lesquelles il n’est pas en mesure de s’élever pour diverses raisons. Il n’est pas actif. Un enfant, par exemple, ne vient généralement pas voir un psychologue de son plein gré. Il me semble important de lui expliquer les raisons de cette rencontre et de lui demander son avis pour entamer une thérapie sans forçage et que puisse émaner une demande qui sera sienne. Lorsque le patient fait effectivement une démarche personnelle et volontaire, la demande exprimée correspond-elle à sa problématique réelle ou est-elle un prétexte à la consultation ? Ne masque-t-elle pas d’autres inquiétudes plus difficiles à évoquer ?
D’où la nécessité pour lui d’être en confiance afin de pouvoir s’exposer, parler de lui, de ses difficultés, de ses attentes.
1. Chiland, C. 2007. L’entretien clinique, PUF.
Quels sont les points de repères et les enjeux qui guident la rencontre d'un psychologue avec un patient ? (suite)
Mercredi 18 Janvier 2012 à 3:04
Myriam Roseau
Les différents temps de la rencontre vont aussi se poser en points de repères aussi bien pour le psychologue que pour le patient. La demande : il me semble important qu’elle soit questionnée par le psychologue. Est-ce le patient lui-même qui fait la démarche, sinon, qui d’autre et pourquoi ? Qu’en pense le patient ? Vient-il de son plein gré ou poussé par sa famille ? Un médecin ? Autant d’éléments qui vont déterminer la nature et les conditions de la rencontre. Ou l’empêcher. Peut-on rencontrer quelqu’un si d’emblée on est réticent ou opposé ?
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Construisez votre Personal Branding avec l’aide de l’Analyse Transactionnelle.
Mercredi 18 Janvier 2012 à 9:23
Pierre COCHETEUX
J’ai envie de vous montrer ici comment l’Analyse Transactionnelle peut vous aider dans une démarche de Personal Branding.
Le Personal branding est un ensemble de techniques, dont l'objectif est d'identifier et de promouvoir sa marque personnelle[1]. C’est Tom Peters qui en est le père, et qui en a posé les premiers fondements dans un article intitulé : « The Brand Called You », publié dans la revue Fast compagny en 1997.
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